Édition 2 de notre série thématique
« Personnes - Espaces - Émotions »

Espaces urbains publics

L’espace public est au centre de notre série de quatre articles, intitulée
« Personnes - Espaces - Émotions ». Dans la première édition de notre Lightletter trimestrielle, nous avons fait un constat général, en parlant de l’importance des espaces extérieurs avec Prof. Dr. Tobias Wallisser, fondateur du bureau d’architecture LAVA et professeur à l’Académie Nationale des Arts à Stuttgart. Nous portons maintenant notre intérêt sur les espaces publics urbains.

Depuis des années, on note une forte tendance pour un cadre de vie urbain

Une grande qualité de vie et un sentiment de bien-être

Vivre et habiter dans un environnement urbain devient de plus en plus attractif. Il y a encore quelques années, nombreux étaient ceux qui étaient attirés par l’espace rural. Aujourd’hui, cette tendance a radicalement changé. Comme le constate le Rapport sur le Marché du Logement allemand 2016, édité par l’entreprise de logements Vonovia et l’entreprise de services immobiliers CBRE, depuis des années, on enregistre une forte tendance de retour dans les villes et, surtout, de retour dans les centres – villes ».
Les villes attirent de plus en plus. Pour un nombre croissant d’individus, elles sont devenues le centre de leur vie, indépendamment des structures d’âge, des cultures ou des intérêts. L’attractivité d’une ville est déterminée par ces facteurs : distances réduites entre habitat, lieux de travail et de loisirs grâce à des liaisons routières et des réseaux de transport bien développés; large offre culturelle; espaces libres particulièrement attrayants, car lieux de communication, d’interaction et d’épanouissement. Ces facteurs contribuent, de façon significative, à offrir une grande qualité de vie et un sentiment de profond bien-être.

Lieux de la vie publique

« Une ville est vivante là où on va, on parle, on s’arrête, là où on regarde, on s’assoit et on joue. »
Jan Gehl, architecte danois et l’un des urbanistes les plus influents dans le monde

Rues, places, parcs et zones piétonnes sont des éléments essentiels de la structure urbanistique. Ils marquent le visage d’une ville ou d’une commune. C’est là que se joue la vie publique, c’est là que les exigences d’utilisation se rencontrent – circulation, consommation, séjour, détente, divertissement.
C’est justement dans la vie quotidienne que ces lieux sont très appréciés, compte tenu des possibilités d’utilisation très variées qu’ils offrent. Que ce soit pour flâner, se relaxer et observer, pour se reposer une fois la journée de travail terminée. Que ce soit pour faire une séance de Shopping prolongé ou pour passer une agréable soirée entre amis. Ils se révèlent comme des endroits, où le vivre ensemble est vécu et expérimenté intensément.
Ces espaces servent aussi de plus en plus de lieux de rencontre et de vivre Ensemble lors de grands évènements. De plus en plus, ils servent de scène pour des manifestations sociales, culturelles et sportives. Par exemple, comme lieux de concerts ou comme zones de projections publiques (public viewing) lors d’une coupe du monde de football.
Compte tenu de ces exigences très variées, il est de plus en plus important que la planification des espaces publics soit fonctionnelle et bien pensée et que leur conception soit attrayante.

Espaces publics: un champ d’intervention majeur pour le service marketing d’une ville

« L’espace public doit devenir le salon d’une ville. » Jan Gehl

Un grand nombre de villes et de communes ont déjà pris conscience que l’espace public est un pilier essentiel de développement durable. Le développement durable joue un rôle important dans l’impact extérieur et l’image de marque des villes, qui se trouvent en concurrence persistante les unes avec les autres pour attirer de nouveaux habitants ou nouvelles entreprises.
« L’espace public est considéré comme un lieu central d’identification et de rencontre », tel est le résultat de l’étude « Le centre-ville et ses espaces publics – Constatations dans des villes de taille moyenne ou petite », réalisée en 2015 par l’Institut Fédéral Allemand de Recherche pour la construction et le développement urbain. L’étude présente des rapports de projet, relatifs à des concepts d’aménagement réussis, concernant 12 communes ayant une population comprise entre 10.000 et 100.000 habitants. L’étude donne des indications sur des stratégies municipales pour commander l’aménagement et l’utilisation des espaces à l’intérieur des villes.
À long terme, non seulement les utilisateurs, mais aussi les villes et les communes elles-mêmes, profitent de l’animation et la valorisation de ces sites. Des espaces libres, aménagés avec une haute qualité et dans de nombreuses variantes, favorisent les rencontres et les échanges. Ils sont l’expression d’une société dynamique, de villes ou communes où il fait bon vivre.

Interview d'expert

Prof. Hinnerk Wehberg et Wolfgang Betz

Nous avons parlé avec
Prof. Hinnerk Wehberg et
Wolfgang Betz du bureau hambourgeois d’architecture paysagère « WES LandschaftsArchitektur » sur l'importance et la place des espaces public urbains.

Quand on parle d’espaces publics urbains, à quels lieux pense-t-on concrètement ?

Wehberg: Je voudrais seulement dire une phrase à ce sujet : Tout lieu où il n’y a aucun bâtiment, et qui est accessible au public, est un espace public. Il existe toutefois aussi le prétendu « Plan de Nolli » de Gianbattista Nolli de 1748 pour la ville de Rome qui, outre les places et les rues, affecte les églises et les Cours intérieures à l’espace public.

Pourquoi les espaces publics extérieurs sont-ils aussi importants pour une ville ?

Betz: Pour la société, les espaces publics sont des centres de communication: c’est là où la vie sociétale s’exerce. Les espaces publics symbolisent la compréhension au sein des villes. Ils montrent quelle est l’ambition d’une ville et aussi comment la société y est gérée. Quand nous parlons d’espaces publics, nous devons aborder également le thème de la
« perception » et de l’atmosphère positive.
Wehberg: L’architecte et l’urbaniste Walter Ackers écrit que les espaces publics sont l’ « agora » (au sens des lieux de réunion) de la société. Ackers parle du « cadeau de voir et d’être vu » dans l’espace public à travers le contact avec d’autres personnes. Il utilise une autre expression : « L’espace public est une forme d’urbanité construite ». L’espace public exprime ce qu’une ville pense d’elle-même. Et c’est assez important, n’est-ce pas ?

Comment l’espace public peut-il influencer l’utilisation et le comportement dans
une ville ?

Betz: Pour cela, il existe de bons exemples, comme la rue principale Meidlinger à Vienne. Une artère commerçante de 1 km de long. Avant le concours, il y a eu une analyse du milieu social qui a constaté des structures démographiques très hétérogènes ayant, par contre, des souhaits et des exigences complètement différents.
Il y a eu une étude intitulée « La route principale de Vienne-Meidling comme exemple de rue commerçante viennoise ». Dans ce cas, on a voulu valoriser l’espace public aussi comme rue commerçante. Toutefois, elle n’est pas seulement une Zone piétonne, mais aussi un espace de séjour pour la population: « L’espace public comme salle de séjour. »
Wehberg: Il y a quelque temps, j’avais reçu la visite du chef du service d’urbanisme de Sydney. Il a raconté comment les Jeux Olympiques de Sydney ont changé le comportement des personnes. Conscients que de nombreux européens aiment s’asseoir en plein air, pratiquement dans la rue, on a valorisé les rues, supprimé le trafic et installé des très nombreux cafés et restaurants. Depuis lors, le gens se comportent différemment à Sydney, on vit maintenant aussi dans les rues..

Vienne et Sydney sont de grandes villes. Existe-t-il des différences lorsqu’il s’agit
d’une grande ou d’une petite ville ?

Wehberg: Nous travaillons actuellement à un projet pour Neumünster. Une petite ville qui essaie de valoriser complètement son centre. Les espaces public – indépendamment de la taille d’une ville – sont extrêmement importants pour l’atmosphère d’un lieu.
Betz: L’importance des espaces publics est sûrement identique, indépendamment de la taille, mais il y a des différences concernant leur évolution. Dans les petites villes, les espaces publics sont souvent plus entretenus que dans les grandes villes. Dans les petites villes, la communauté, la société fonctionnent différemment. On y trouve des places souvent plus
contemplatives ou des espaces urbains centraux qui fonctionnent mieux.

Quelle est l’importance d’un lien avec le passé pour l’espace public ?

Betz: La référence historique est très importante. Nous analysons en principe le lieu avant de commencer à réfléchir. À chaque développement urbanistique, en particulier dans les villes qui ont une longue histoire, il y a une référence à l’histoire. En général, c’est logique de la préserver et de la montrer.
Wehberg: En outre, c‘est bien plus amusant de pouvoir raconter une histoire sur une place publique. Il y a à Hambourg le Gänsemarkt (littéralement « marché des oies »), mais nous l’appelions la Lessingplatz dans notre bureau. Pour la raison suivante : Lessing a travaillé pendant une longue période dans un théâtre situé près du Gänsemarkt et ce fut la période la plus importante pour lui. Puis il s’est disputé avec la ville et il a déménagé d’Hambourg à Wolfenbüttel, où il a écrit sa principale oeuvre « Nathan le Sage ».
L’idée de tolérance est le leitmotiv de cette oeuvre. C’est pourquoi, lors du réaménagement, nous avons dit que nous allions l’enlever de sa position centrale pour le placer comme un « obstacle » dans l’axe principale Gänsemarkt et Rathausmarkt, afin qu´on soit pratiquement obligé de trébucher dessus. Nous avons planté le grand tilleul, de manière intentionnelle, dans le coin en haut de la place et dans l’axe de la rue ABC. Avec une estrade en bois en guise de tribune qui, pour nous, devenait
« speakers corner ».
Encore aujourd’hui, les collaborateurs du Thalia Theater se rendent au Gänsemarkt ( alias Lessingplatz ) pour y débuter la visite guidée consacrée à Lessing. C’est vraiment cette histoire qui donne à la place son caractère particulier.
Betz: Je dois ici élargir davantage le terme « historique ». Il s’agit après tout de contenus. Historique et histoire sont des termes très généraux. Ce qui importe, ce sont les contenus spéciaux comme dans notre cas le personnage de Lessing, sa philosophie. Il s’agit de l’histoire culturelle et d’un état d‘esprit. Et pour plusieurs projets, il y a des références et des contenus historiques qui jouent un rôle important.

Observez-vous une évolution de la perception des espaces publics ?

Betz: Oui, dans tous les cas. Durant les 20 dernières années, on a commencé à réévaluer complètement la valeur des espaces publics. La qualité des espaces est aussi liée à la population, à la structure et à la perception. On peut également le résumer comme suit : lorsque des espaces publics sont dégradés, on adopte une attitude similaire à leur égard. Mais, s’ils sont valorisés, ils apportent une contribution positive à la société, à la communication, à la sécurité et à la qualité du séjour.
Wehberg: Je trouve que la déclaration déjà faite « L’espace public est une forme d’urbanité construite » décrit très clairement la nouvelle dimension des espaces publics.

Peut-on constater certaines évolutions des espaces publics ?

Betz: Exemple Hambourg. Il y a 20 ans, il existait plusieurs espaces délabrés qui n’ont pas été pris en compte. En dépit de leur emplacement exceptionnel, ils ont été considérés comme des surfaces résiduelles. Pendant des décennies, on n’a pratiqué la planification urbaine et de ces espaces qu’en fonction du trafic. La circulation a déterminé l’espace. En fait, c’est tout à fait absurde parce que la structure n’a plus aucun lien avec l’urbanisme. Un mode de pensée tout à fait nouveau est apparu dans ce domaine.
Wehberg: Pour la HafenCity à Hambourg, il y a eu un concours d’espace libre dont le concept gagnant fantaisiste et d’inspiration méditerranéenne du vainqueurpour une « ville nordique » comme Hambourg a surpris plusieurs personnes. Nous avons remarqué plus tard ce que cela a suscité. À un moment où, à l’exception du bâtiment SAP, il n’y avait encore aucune maison, les gens se sont rendus en masse à HafenCity pour regarder les étranges installations extérieures. Elles étaient subitement le point d’attraction par excellence.
Ensuite, le public a formulé des souhaits. En particulier, pour plus de verdure et d’arbres. Ce n’était naturellement pas une chose à laquelle on s’attendait dans le port. Mais, le directeur des travaux publics à Hambourg, Dr. Jörn Walter, a consenti des efforts La ville a été le thème, dans le sens positif.

Quels sont les critères de qualité qui caractérisent les espaces publics attrayants ?

Wehberg: Il y avait un article d’un critique sur l’urbanisme qui disait de manière provocatrice qu’on sait, en fait, comment les villes doivent être construites. On imite celles qui fonctionnent. Si on prend Copenhague comme exemple, la planification urbaine remonte au Moyen Âge.
Ce qui est particulier, c’est que Copenhague n’a construit aucune nouvelle route, mais a supprimé celles existantes et réduit ainsi considérablement le trafic. Les zones piétonnes ont été par contre élargies. Copenhague est aujourd’hui, à côté d’Amsterdam, la ville qui a le plus de cyclistes et une vie urbaine mobile.
Betz: On peut dire en résumé : la logique de la simplicité. Mais on peut aussi énumérer des critères de qualité : un espace public doit afficher une certaine sérénité. Il doit dans une certaine mesure être discret, il doit offrir une identité, il doit créer une atmosphère positive.
En outre, les thèmes de la sécurité et du sentiment de sécurité jouent également un rôle. Il ne doit y avoir aucun sentiment de peur. Cela dépend de l’éclairage, mais aussi des coins non accessibles ou des structures étranges. Un espace devrait être délimité et lumineux, tout en garantissant qu‘on puisse s’y sentir en sécurité par le public.

À propos de la lumière. Quelle est l’importance de la lumière en tant qu’élément conceptuel ?

Wehberg: À mon avis, il y a souvent trop de lumière, c’est-à-dire qu’il faut bien envisager dans quel but et en quelle quantité la lumière doit être utilisée. Et le désir de lumière, en partie aussi après la mise en scène, varie très fortement selon la région.
Betz: La lumière joue un rôle très important pour les projets. Mais, tout dépend toujours de la stratégie mise en place pour utiliser la lumière, l’intégrer dans un projet. Nous travaillons en général avec des contenus, depuis le lieu et essayons d’aborder les projets de manière logique. Les projets sont, de ce fait, explicites. Et la lumière doit au fond, comme tout autre
élément ou matériau utilisé, faire partie du concept global et obéir à cette philosophie.

Les « luminaires multifonctionnels » jouentils un rôle dans vos réflexions ?

Betz: Oui parfaitement. Plus des fonctions peuvent être intégrées dans une installation, mieux ce sera évidemment parce que l’espace paraît ainsi calme et structuré. En outre, la possibilité d’orienter la lumière dans différentes directions, de travailler sous divers angles peut être déterminante.

Pouvez-vous citer un exemple parfait d’espace public attrayant ?

Betz: Il en existe évidemment plusieurs. La place Saint-Marc, à Venise est très belle. Il y a un très bon développement urbain, l’eau et les façades. Cela permet d’utiliser les rez-de-chaussée avec les commerces et les cafés. Sinon, la place est vide, il n’existe aucun bric-à-brac, il n’y a rien de superflu et cependant, on a tout ce dont on a besoin ...
Wehberg: ... en plus, il est intéressant de constater que la place Saint-Marc fait office d‘exemple pour la place de la mairie à Hambourg et constitue le lien entre la place de la mairie et la Binnenalster. C’est exactement la même structure.

Quelle importance l’espace public rêve-t-il pour le développement urbain ?

Betz: J’évoquerais brièvement le passé. L’espace public a toujours joué un rôle important pour le développement urbain. Il y a le célèbre plan urbain d’Hippodamos de Milet urbaniste grec de l’antiquité). Ce plan en damier avec des blocs de construction prévoyait déjà à cette époque 23 blocs pour l’utilisation comme espaces publics pour le théâtre, les thermes, les « gymnases » etc. Cela signifie que l’espace public avait toujours été envisagé et avait une fonction importante pour la société et la culture.
Wehberg: Le « Viertel Zwei » est un projet de développement à Vienne qui a beaucoup de succès actuellement. Nous avons créé, pour une zone dans ce quartier entre la foire et le stade de Football et entre les bâtiments, des espaces publics offrant une qualité de séjour élevée et une grande diversité d‘usages.
Ce « Viertel Zwei » est très populaire grâce à l’espace public et aux espaces ambiants intermédiaires. Pour les projets de développement urbain, l’interdépendance entre l’espace public et le voisinage ainsi que ainsi que l’utilisation du rez-de-chaussée est très important. Ces espaces sont souvent utilisés et façonnent en même temps l’identité.

Les exigences conceptuelles envers les espaces publics urbains évoluent-elles également, compte tenu de l’exigence d‘une qualité de vie meilleure ?

Betz: Il y a différents aspects et thèmes qui doivent être perçus d‘un oeil très critique. En raison de la densification, le jardinage urbain est à la mode. C’est une tendance dont plusieurs personnes se servent. Toutefois, si nous observons aussi de loin l’urbanisme, l’architecture et l’espace public, il convient également de protéger les espaces euxmêmes. Un thème très sensible est comment supprimer le trafic automobile et comment organiser le rapport entre les cyclistes et les piétons dans une ville.
Wehberg: Cependant, les matériaux jouent aussi désormais un rôle important, à côté de l’aménagement. On est par exemple en Train à Copenhague de remplacer les pavés en béton peu attrayants par des pavés en pierre naturelle pour créer une autre impression de qualité et, par conséquent, une qualité de vie différente.
Merci beaucoup pour cet entretien, M. Wehberg et M. Betz.

WES LandschaftsArchitektur

WES LandschaftsArchitektur a été fondé en 1969 par Hinnerk Wehberg et Gustav Lange en tant que Bureau Wehberg-Lange et depuis lors, il participe à la réalisation de projets innovants et souvent primés en Allemagne, en Europe, en Chine ainsi que dans les pays arabes.
Les points forts de l’activité de l’équipe interdisciplinaire composée de plus de 40 collaborateurs comprennent l’aménagement des espaces architectoniques intérieurs et extérieurs. En font partie la planification d’espaces extérieurs et de bâtiments, les plans directeurs, l’expertise et les projets d’urbanisme, ainsi que l’art dans la construction.Outre son bureau principal à Hambourg, WES possède des succursales à Oyten, Berlin, Düsseldorf et Shanghai.

Qui sont Wolfgang Betz et Hinnerk Wehberg

Wolfgang Betz
depuis 2002, membre de la Commission artistique de la Ville libre et hanséatique de Hambourg
depuis 1999, mandat d’enseignement en aménagement d’espaces non construits, dans la
section architecture de la HAWK (École Supérieure des Sciences Appliquées et des Arts), Hildesheim
depuis 1996, associé de WES
depuis 1992, architecte paysagiste indépendant
1990 - 1996, collaborateur indépendant du Bureau Wehberg-Lange-Eppinger-Schmidtke
1990, collaboration avec le Bureau Gerhart Teutsch, Munich
jusqu’en 1989 études en architecture paysagère à Weihenstephan ; ing. dip. (HES)
Hinnerk Wehberg
2014, conseiller de Zhuhai City (CN)
depuis 2007, conseiller et représentant de WES
depuis 2005, nomination à la Convention de la culture architecturale
2005, octroi du prix Sckell-Ring
2002, éméritat à l’Université technique de Braunschweig
depuis 1992, membre de la « Freie Akademie der Künste » [Académie des Beaux-Arts]
1992, lauréat du prix Fritz-Schumacher
1982 - 2002, professeur à Institut de l’urbanisme et de l’aménagement du paysage de l’Université technique de Braunschweig
1975 - 1985, membre de la Commission artistique de la Ville libre et hanséatique de Hambourg
1969, création du Bureau Wehberg-Lange (aujourd’hui : WES)
1966 - 1969, professeur invité d’art et d’architecture à la HfbK (École des Beaux-Arts) de Brême
1964 - 1970, Visiting Lecturer au Hornsey College of Art de Londres
depuis 1964, membre de la Confédération des artistes plastiques
1963, British Council Scholar Londres
1962 - 1969, peintre et sculpteur indépendant à Hambourg, réalisation de projets d’art architectural, art architectural et art dans les espaces publics, aménagements d’espaces ecclésiaux
1961, lauréat du prix artistique Neues Forum de Brême
1957 - 1962, études de peinture à la HfbK (École des Beaux-Arts) de Hambourg ; examen de professeur d’arts plastiques